MON REGARD

Vingt années passionnées : le bilan.

B0943425-D03C-47CD-9F44-DCCC0C4B7E11L000131 mars 2018. Je fêtais alors mes 20 ans. J’ai tant attendu cet âge que ce jour-là, je ne savais quoi penser de cette nouvelle année qui s’offrait à moi. En dépit de tout, j’ai passé une belle fête d’anniversaire, grâce à Dieu. J’ai reçu énormément d’amour et de cadeaux, aussi bien matériel qu’intellectuel. Mais l’un des plus beaux, est un livre qui m’a été conseillé. Il s’agit de « the Defining Decade : Why Your Twenties Matter And How To Make The Most Of Them Now», livre de Meg Jay. Je m’y suis intéressée et j’ai découvert que selon cette psychologue, la vingtaine est une période déterminante de notre vie. Pour Meg Jay, dès notre 20e année, nous sommes appelés à prendre des décisions qui marqueront à jamais notre existence. J’ai résumé ses conseils en cinq points :

• Dès ses 20 ans, chercher à accomplir le plus difficile pour affronter plus facilement son trentenaire
• Commencer sa carrière professionnelle à 20 ans
• Chercher à gagner de l’argent mais aussi, à gagner en expérience
• Se faire de nouveaux amis
• Parler mariage, être marié(e) et procréer avant ses 30 ans

Vous l’aurez compris, je vous présenterai aujourd’hui, un bilan spirituel, affectif, académique/professionnel et les résolutions qui vont avec. Histoire de marquer un nouveau départ après ces vingt années passionnées. Je les qualifie de « passionnées » parce que je pense être une jeune femme pleine de ressources grâce aux expériences qu’elle vit tous les jours. Cette petite liste m’a amenée à me questionner sur tout ce que j’ai reçu, perdu, gagné, appris et j’en passe. Et je me suis dit : il me faut faire un récapitulatif. Parce qu’à chaque fois que l’on débute quelques choses de nouveau, il faut regarder en arrière, et se demander ce qui a été bon, mauvais et ce qu’il y a à faire pour s’améliorer. Je suis d’accord avec à peu près tous les conseils de Meg Jay à appliquer, à un détail près : ne pas oublier de se rapprocher davantage de Dieu. J’ai tenu à vous faire une brève présentation de ce que j’ai retenu de ce livre. Livre que je conseille vivement à tous ceux qui comme moi, entrent dans la vingtaine. Car c’est ce qui a servi de déclic à mon esprit. Bon, trêve de bavardage. L’heure du bilan a sonné !

1- « Après 20 ans, j’ai redécouvert ma foi en Jésus-Christ. »

Sur le plan spirituel, j’ai vécu la plus belle année qui soit. C’est à l’aube de ma vingtaine, que j’ai découvert les rouages de ma foi et l’investissement qu’elle demande. Je suis chrétienne, catholique, baptisée, communiée et confirmée. Depuis toute petite, j’ai été à la messe presque tous les dimanches, j’ai été servante de messe à Genève et choriste à mon retour au Cameroun. Mais jusque-là, j’ai toujours eu l’impression que ma foi m’était imposée. Sauf lorsque j’étais en détresse et que je faisais alors appel à Dieu. Et ça, c’est un point commun à la majorité des chrétiens du monde. Nous nous tournons vers Dieu, seulement lorsque rien ne va. Lorsque l’on a l’impression de tout perdre, de ne plus avoir le contrôle sur rien et d’être anéanti(e). J’ai senti, il y a de cela 8 mois, que ma relation avec mon Dieu, n’était pas celle qui me convenait. Très inspirée par une grande sœur (Gaëlle), je la voyais tous les jours être fière de sa foi, de ses craintes mais surtout de la relation qu’elle nouait tous les jours un peu plus avec notre Créateur. Elle ne le sait pas, mais elle m’a énormément appris à travers toute cette émotivité positive qu’elle dégage et qui je suis fière de le dire aujourd’hui, m’a ouvert les yeux sur ce que c’est que vivre sa foi pleinement. Je suis désormais comblée, juste quand j’ouvre les yeux chaque matin à 5h et que je fais mon signe de croix. Je me sens bénie, aimée, protégée. Tout cela, je ne le ressens peut-être que maintenant et c’est dommage. Toutefois, « vaut mieux tard que jamais ». Et pour le coup, je suis heureuse, de ne plus rien attendre de qui ou quoi que ce soit à part de mon Dieu.

2- Jeune amour ou amour de jeunesse ?

J’ai toujours été ouverte d’esprit. C’est quelque chose qui me sied totalement. Grâce à cela, j’ai vécu des expériences affectives très, mais alors très enrichissantes. Plus jeune (oui je peux me permettre de dire ça aujourd’hui), j’avais une conception de l’amour tellement basique. Comme disent les aînés, « si jeunesse savait, et si vieillesse pouvait ». Même les meilleurs conseillers au monde n’auraient pas pu m’empêcher de vivre toutes les amourettes, relations à distance et même relations sérieuses que j’ai déjà vécues. Pour faire simple, j’ai vécu trois relations vraiment sérieuses (selon moi). Ce que je retiens de chacune d’elles, c’est déjà qu’à chaque fois que l’on recommence une relation, il faut s’ouvrir l’esprit. Arrêter de comparer tel à tel, ceci ou cela. Outre cela, j’ai appris que le silence n’est pas toujours d’or. Oui, ça vous semble bizarre n’est-ce pas ? C’est pourtant vrai. L’on a l’impression dans notre adolescence, que l’on doit tout affronter seul(s). Que se confier nous rend vulnérable et que dire ce qui ne va pas, va nous faire perdre notre partenaire. C’est faux ! J’ai vécu violences physiques, verbales, morales infidélité, trahison…enfin, tout ce que vous pouvez imaginer. Je ne sais pas si j’ai vécu le pire, mais je sais que j’étais prête à vivre le meilleur. Ce qui malheureusement n’a pas toujours été le cas. Tout ceci m’a amenée à comprendre quelque chose : il n’y pas d’âge pour vivre une relation amoureuse. Parce que si Dieu m’a permis aujourd’hui, d’avoir toute cette expérience, c’est que tôt ou tard, je devais recevoir tous ces enseignements. Je ne peux que le remercier de m’avoir fait rencontrer des personnes aussi aimantes, et qui malgré tout, m’ont permis d’aimer. Je suis décidée à rencontrer la personne que le Seigneur a choisie pour moi. Pour Meg Jay, c’est le moment de penser au mariage. Je dirais que j’y pense depuis un moment déjà mais je ne suis pas prête à le vivre. Dieu voulant, j’aurais l’occasion de changer ma façon de penser, ou du moins de m’y préparer lorsque le moment sera venu pour moi.
En ce qui concerne mon désir d’être maman, il se fait de plus en plus pressant. Je suis fascinée par cette étape de la vie d’une jeune femme, étape où elle se sent renaître dans tous les sens du terme. Je suis accro aux photos de femmes enceintes, de bébés, de tout ce qui se rapporte à la naissance. Bien évidemment, je sais tout ce que cela demande comme entretien et investissement. Le moment n’est donc pas encore arrivé, mais le besoin se fait déjà ressentir.

3- « Ma passion, mon quotidien : le journalisme. »

Vous le savez, je suis désormais étudiante en journalisme. Ma biographie peut vous le confirmer. C’est un long chemin, parsemé d’obstacles, de difficultés et de crainte. Comme tous les enfants, j’ai voulu être médecin, astronaute, vétérinaire et même chanteuse. Ma mère avait promis arrêté de payer mes études si je choisissais cette dernière option. Tout ça pour vous dire que sur le plan académique, je suis comblée. J’ai eu beaucoup de mal à laisser la science politique, mais mon double cursus impliquant aussi les lettres, m’a énormément aidé. Depuis que je suis à l’École Supérieure des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ESSTIC), je vis des situations palpitantes. Il m’est arrivé de vouloir baisser les bras. Oui. Mais plus j’avance, mieux je comprends pourquoi il ne faut jamais tout laisser tomber. Et cela me conforte dans cette aventure que j’ai décidé de vivre. Parce que oui, le journalisme n’est pas de tout repos. Entre les journaux à produire, les émissions radiophoniques à réaliser, les rouages de la télévision à maîtriser et le cyber journalisme à pratiquer, l’on se retrouve vite surchargé. Mais sincèrement, c’est un beau métier, qui demande néanmoins patience et humilité. Parce qu’en plus de la technique, il y a l’environnement d’apprentissage à supporter. Tout le monde ne peut vous aimer. Ma nouvelle année m’apprend tous les jours que mon métier sera souvent source de problèmes car l’on y retrouve beaucoup de concurrence. Je suis reconnaissante envers le Seigneur car il me permet chaque jour de déceler mes forces et mes faiblesses. Le remercier ne témoignera jamais assez ma gratitude. Tout ce que je peux souhaiter, c’est de réussir dans ce que j’entreprends, en lui faisant honneur.               Sur le plan professionnel, je tiens à partager avec vous un évènement donc je suis très fière : mon contrat avec le magazine Black Women Of Industry . C’est un vrai défi que d’interviewer des femmes afro-descendantes, aux destins uniques ainsi que de produire des portraits. C’est une chance inouïe. C’est une tâche difficile, parce que je suis souvent submergée par l’école, mais la latitude d’écrire quand je peux, sur les sujets qui m’intéressent, me permet de ne pas trop stresser.

Avant de terminer, je tiens à remercier tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué à mon éducation jusqu’à cette 20e année. Merci à celles qui aujourd’hui encore, continuent de le faire. J’ai pour habitude de dire : « 20 ans, ce n’est pas 20 jours ». Et franchement, je suis tellement émue quand je regarde mon parcours, mes expériences, mes manquements et mes efforts au quotidien. La nouvelle année nous donne généralement l’occasion de repartir à zéro. On fait souvent le bilan du passé, puis on songe à l’année devant soi en espérant vivre mieux. Le Seigneur en a retiré plus d’un sur ma route. Lui seul sait ce qu’il m’a enseigné à travers tout cela. Je suis sûre que je n’ai même pas encore vécu le tiers de ce qu’il a prévu pour moi. Mais tant mieux, parce que je ne fais que commencer à goûter à tout ce qu’il me met dans ce délicieux plat qu’est « la vie ».

ALEXANDRE ONDOA

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BIOGRAPHIE : ALEXANDRE ONDOA

LE PARCOURS DE VOTRE BLOGUEUSE, EN QUELQUES MOTS.

Alexandre ONDOA

Aujourd’hui étudiante en deuxième année de journalisme à l’École Supérieure des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication de l’Université de Yaoundé II (ESSTIC), la nommée Alexandre ONDOA MELE, affectueusement appelée Alex, semble avoir trouvé sa voie. Ainsi présentée, son aventure terrestre qui a démarré le 31 mars 1998, jour de sa naissance, apparaît comme un long fleuve tranquille et monotone, pourtant, son parcours a été aussi varié qu’intense. Et si l’on le revisitait ensemble ?

PARCOURS SCOLAIRE ET ACADÉMIQUE 

Bien qu’originaire de NGOUMOU, une localité du centre Cameroun, c’est à Yaoundé, capitale politique, qu’Alexandre fera ses premiers pas sur la scène scolaire. Et c’est l’école primaire laïque Cannes et Coussinets qui aura en premier lieu, le bonheur d’accueillir cette petite étoile entre 2000 et 2004 (maternelle-CEI). En 2005, partie pour la suisse avec sa maman, c’est à Genève, précisément à l’École française de Genève qu’elle continuera son parcours jusqu’en 2007. Entre 2007 et 2010, Alexandre entame le secondaire à l’École des Pâquis-centre, puis au collège Sécheron à Genève.

De retour au Cameroun en 2010, elle poursuivra son cursus secondaire jusqu’en 2012 au collège Marie-Bernard de NKOABANG (classes de 4ème et 3ème) où elle obtiendra son Brevet d’Études Premier Cycle (BEPC). Elle achèvera l’étape du secondaire au Collège Jean Tabi d’Étoudi à Yaoundé entre 2012 et 2015 (Classes de 2nde, 1ère et Terminale) avec l’obtention de son Probatoire A4 allemand et de son Baccalauréat dans la même série.

Cette page scolaire qui se ferme ainsi dans la vie d’Alexandre, permet l’ouverture d’une nouvelle. À la rentrée académique 2015, elle fait son entrée dans la cours des grands (l’université), à Prépavogt , en tant qu’étudiante en première année en filière lettres et sciences politiques. Bien qu’engagée dans sa formation, elle ne délaisse pas pour autant ses passions, notamment celle pour l’art Oratoire. C’est ainsi qu’en cours d’année elle se présente comme candidate au concours d’entrée à l’ESSTIC ; concours qu’elle bravera avec succès. Dès lors, le changement s’annonce encore une fois dans la vie de cette passionnée. Et à la rentrée académique 2016, c’est un bonheur pour elle d’être comptée dans les effectifs de la prestigieuse école de journalisme.

EXPÉRIENCE PROFESSIONNELLE – ACTIVITÉS – VIE SOCIALE 

Le moins qu’on puisse reconnaître d’Alexandre c’est qu’elle est une jeune femme complète, aussi bien aux plans scolaire et académique qu’aux plans professionnel et social. Ainsi elle joint l’utile à l’agréable en menant outre ses occupations scolaires, une vie sociale dynamique, marquée de participations à diverses activités. Et si l’on s’y plongeait quelques instants?

Pour ce qui est du domaine professionnel, notre vivace étudiante a connu quelques expériences intéressantes. C’est ainsi qu’en 2015, elle effectuera un stage de vacances à la Direction Générale de la société MTN Cameroun à Yaoundé. Elle arborera à nouveau cette casquette de stagiaire deux ans plus tard (2017), à la Direction de la Rédaction des magazines de la Société de Presse et Éditions du Cameroun (SOPECAM), dans un but académique.

Amoureuse de la diversité, Alexandre ne se limite pas au domaine professionnel et en embrasse d’autres tout aussi alléchants. C’est ainsi que de temps à autre elle prend part à plusieurs formations et événements. Dans son enfance à Genève, elle participe à une formation en plongée sous-marine, natation, basket-ball, cheerleading, musique et self-défense. Il s’agit d’un méli-mélo d’activités aussi ludiques qu’utiles. Quelques années plus tard, c’est le domaine des langues qui l’intéressera. En juin 2013, elle suivra des cours d’allemand à l’Institut Goethe de Yaoundé, à l’issue desquels, elle obtiendra un diplôme : le Goethe-zertifikat A1.

La culture n’est pas en reste dans les passions d’Alexandre. En février 2015, élève en classe de terminale A4 au collège Jean Tabi d’Étoudi, elle participera à la journée « retour aux sources », faisant valoir par là-même son sens de l’amusement et surtout de l’engagement. Sa dernière participation majeure en date est celle au « Programme de Promotion de l’Esprit d’Entreprise en Milieu Jeune » (PE2MJ) à l’Institut des Relations Internationales du Cameroun (IRIC) en octobre 2017. Séminaire qui lui vaudra l’ attestation de participation qu’elle détient aujourd’hui.

On pourrait ainsi clôturer la présentation d’Alexandre, mais en y réfléchissant bien, ne nous resterait-il pas en travers de la gorge un goût d’inachevé ? En effet comment peut-on faire un saut dans le passé sans rebondir sur le présent et par ricochet ouvrir une brèche sur l’avenir ?

Pour ce qui est du présent, l’on sait déjà qu’Alexandre est étudiante en deuxième année de Journalisme à l’ESSTIC. Mais ce qui n’a pas encore été dit, c’est qu’elle est la créatrice d’un blog nommé : « les écrits d’Alexandre ». Il s’agit précisément d’une plate-forme où elle publie des articles aux thèmes variés et intéressants. Cette belle initiative n’est autre que le fruit de son amour pour le partage d’expériences et de son ouverture au monde. Par ailleurs, elle est rédactrice pour le magazine « Black Women of Industry», dans lequel elle fait valoir son talent d’expression.

Si le présent est tel, l’avenir ne pourra être que radieux pour notre future cador des écrans ; du moins c’est tout le bonheur que nous lui souhaitons.

 

GUYANE AKAM

 

LIFESTYLE

BAR À ONGLES, LA MAISON FAURIE : J’AI TESTÉ, JE RECOMMANDE !

Coucou les amis. J’ai disparu quelques temps car prise par mes examens du premier semestre, le stress des résultats et enfin l’organisation de mon 20e anniversaire. En ce qui concerne ce dernier, mon prochain article lui sera consacré. Donc là, c’est bon, je suis de retour.

Depuis quelques mois déjà, je fréquente la maison Faurie pour ma manucure et mes soins. J’ai décidé de vous faire part de mes impressions sur leur service.

1. Les points forts

•  Convivialité

Sourire, formule de politesse, tout y est. Dès que vous arrivez, vous êtes accueillis comme le client « roi » que vous êtes. On vous proposera même un café, ou un thé. Ça change des services camerounais.

•  Propreté

Pour une maniaque comme moi, je peux vous dire que je trouve l’endroit très propre. Ce n’est pas très grand certes, mais tout est okay niveau poussière et toiles d’araignées. En plus, les esthéticiens sont toujours en tenue de travail, portent des gants. Cela donne envie de se faire chouchouter.

Qualité des services

Je me suis très vite sentie rassurée par l’accueil et le professionnalisme des esthéticiens. Ils vous expliquent à base de quoi sont faits les soins, vous présentent les produits utilisés et leurs bienfaits, vous donnent même des conseils sur l’entretien des ongles et tout. C’est top.

Flexibilité des prix

Pour une première fois, il vous est proposé une grille de prix. La chance que vous aurez, c’est qu’ils pourront à leur convenance, vous rendre la tâche moins difficile financièrement parlant.

Diversité des services

J’ai bien aimé qu’il y ait divers types d’épilation (cire chaude, froide, crème), des vernis gel, normaux, thermique (qui change selon la température) , des soins normaux, en profondeur… bref, on sent que l’on a pensé à venir à bout des problèmes de chaque client selon ses moyens et ses envies.

2. Les points faibles

Les prix

Je vous disais tout à l’heure que les prix sont flexibles. Certes, mais il faut avouer que cela n’est pas à la portée de tous. Ils varient entre 5.000 FCFA et bien plus haha. Pour une dépose puis pose capsule, vernis thermique gel et quelques décorations, j’en ai eu quand même eu pour 18.000 FCFA. Donc je pense qu’il serait judicieux de bien se renseigner sur tous les services et leurs prix avant de commencer les soins.

La familiarité

Je suis de ceux qui pensent qu’il faut être convivial oui, mais pas familier avec les clients. Sinon, l’on se perd et l’on ne répond plus convenablement au service demandé. Mais bon après, ce n’est que mon avis. Pour la petite histoire, j’ai payé pour une pose de cils à 4000  FCFA. J’ai pourtant spécifié ceux qui me convenaient, car je porte des lunettes. Je suis donc sensible à tout ce qui touche mes yeux. L’esthéticienne a jugé bon d’acheter ce qu’elle « met d’habitude ». Bien qu’on ait commencé la pose, j’ai demandé que l’on arrête. Le comble c’est que je n’ai pas été remboursée, sous prétexte que la facture était déjà faite.

Le lieu

Je trouve que c’est quand même caché. La Maison Faurie est située au quartier Nylon Bastos en face de l’hôtel RW Suites. Auparavant, elle se trouvait en face de Casino, plus précisément du Blue Bar. Il me semble que c’était plus simple à trouver mais bon, là encore, ce n’est que mon avis. Autre chose : l’espace du local est considérablement réduit. Je ne vous conseille pas de faire une virée « entre copines », parce que certaines se retrouveront probablement dehors. Peut-être que c’est fait exprès pour conserver uniquement une classe précise de client/cliente, qui sait?

 

Mais au-delà de tout cela, j’ai été satisfaite de mes ongles dans l’ensemble. Ils ouvrent généralement à 10h mais ce jour-là, j’ai eu le privilège d’être servie à 9h sur rendez-vous. J’ai opté pour un vernis thermique blanc qui selon la température, devient bleu ou alors blanc à la base et bleu aux extrémités. Je vous mets quelques photos en dessous ainsi que leur numéro, en espérant vous croiser là-bas très bientôt.

 

 

 

Instagram : La Maison Faurie

Contact : 657820416

 

ALEXANDRE ONDOA

 

MON REGARD

Réflexion : L’importance de l’indifférence.

Comment et pourquoi en arrive-t-on à haïr quelqu’un, à le mépriser ? Les occasions ne manquent pas, on le sait. J’ai essayé à travers ma vision du pardon et sa place dans les relations familiales, de vous démontrer comment les gens, aussi cruels et inconscients soient-ils, nous poussent parfois dans des retranchements parsemés de négativité. Mais une question m’est restée, jusqu’aujourd’hui, sans réponse : mépriser vaut-il mieux que haïr ? L’indifférence apparaît comme la meilleure réponse. Après avoir lu et relu ce thème traité par ma bloggueuse préférée, j’ai décidé de le reprendre à ma manière, afin de l’analyser avec vous et en tirer ensemble des conclusions bénéfiques.


Afin de ne pas divaguer dans l’incohérence, commençons par voir ensemble quelles définitions sont attribuées au mépris et à la haine. Débutons par cette dernière, « hostilité très profonde, exécration et aversion intense envers quelqu’un ou quelque chose », nous apprend Wikipédia. Beaucoup de termes très compliqués. La haine est donc, en d’autres termes , un sentiment violent qui porte à souhaiter ou à faire du mal à quelqu’un. Elle nous pousse à être acharnés, aveuglés par notre désir de blesser et pourrait même se transformer en cruauté. Ces deux précisions nous amènent à relever deux aspect essentiels : 1-la haine est une profonde envie de faire du mal à un tiers pour une quelconque raison et ce indépendamment de toute circonstance ; 2- l’on voit très bien que la haine est essentiellement centrée sur celui qui la ressent et non sur celui qui peut ou doit la subir. La haine donne de l’importance à cette personne, et ne nous satisfait pas forcément. On va s’en tenir à cette spécification.

Le mépris, quant à lui, renvoie à un « sentiment par lequel on juge quelqu’un, sa conduite, condamnables, indignes d’estime ». À cela, le dictionnaire Larousse 2016 ajoute le « dédain ». Le mépris est donc la manifestation de notre mécontentement face à la mauvaise conduite d’un tiers. Cette définition révèle que ce sentiment nous fait considérer quelqu’un comme indigne de notre attention, de notre considération. Jusque-là, pas de changement : mépriser prouve que nous sommes touchés par le geste ou la trahison dont nous avons été victime (à tort ou à raison), ce qui est humain. Cependant, vous vous demandez sûrement à quand l’indifférence ? Où est sa place dans tout ça ? J’y arrive.

L’indifférence. Une vague notion. Pour vous et moi, il s’agit simplement de ne pas « gérer » les gens comme on le dit si souvent. Mais au-delà de cela, réside une importance qui nous échappe parfois. L’indifférence est un état d’esprit. Et il s’agit là selon moi, de la meilleure vengeance qui soit. Si tant est que l’indifférence peut être définie comme étant « le sentiment de quelqu’un qui ne se sent pas concerné, touché ou intéressé par quelque chose », elle est la réponse à la haine et le courroux du mépris. Passons à ma vision des choses.

La haine, comme le mépris, sont exécrables selon moi. Pourquoi ? Parce qu’à bien des égards, le mépris engendre la haine, pour celui qui ne sait pas faire la différence. La limite entre le mépris et la haine est infime. C’est cette limite qui me pousse à me tourner vers l’indifférence. En ce qui me concerne, j’ai toujours ou presque toujours été victime de hantise injustifiée. N’étant pourtant pas une vantarde aussi bien au sujet de mes résultats scolaires, académiques, que de mes biens ou mes acquisitions, j’ai eu beaucoup de mal à comprendre pourquoi des personnes m’en voulaient autant. Lorsqu’on est haï ou du moins lorsqu’on se sent comme tel, on se pose toutes les questions du monde. La seule réponse à toutes ces questions est la prière. Il est une race de gens qui vit pour la perdition des autres, pour les rabaisser et les attrister. Ces personnes n’ont que faire de leur existence, d’où leur envie permanente de vous démontrer qu’elles ne vous aiment pas, qu’elles vous détestent ou mieux encore qu’elles vous haïssent. Mais leur choix de vie ne doit en rien influencer le vôtre. La haine est pour celui qui la pratique, une élévation, une façon de se sentir au-dessus des autres et surtout de celui qu’il peine à haïr. Je dis peine, parce qu’au final, c’est celui qui se livre à une telle pratique qui en souffre le plus. Et le pire, c’est que même en préparant les coups les plus machiavéliques à votre encontre, il n’est jamais heureux, éternellement insatisfait. De ce fait, votre ascension sera toujours une pilule dure à avaler pour lui. Mais puisque c’est Dieu qui donne, pourquoi vous en soucier? Pour ma part, il vaut mieux ne pas accorder de temps, d’énergie et de réflexion à des personnes aussi basses et tristes. C’est en ceci, que réside l’importance de l’indifférence. Leur tristesse, ne vous incombe pas et ne doit en aucun cas changer vos habitudes, votre manière de penser, d’agir, de rire, d’aimer et au-dessus de tout de vivre. Vous l’aurez remarqué, lorsque vous ne témoignez que de l’indifférence à une personne qui semble vous accuser de tous les méfaits de son existence, elle succombe à un complexe et cet engrenage la perd elle-même dans son haineuse schizophrénie. Si en ce moment, vous avez le sentiment, que la haine vous a envahie, consumée, pour telle ou telle raison, préférez dès maintenant l’indifférence plutôt que ce cercle infernal de tristesse.

 

ALEXANDRE ONDOA

 

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TRUCS ET ASTUCES

5 CONSEILS POUR PRENDRE SOIN DE SON VISAGE

Je ne suis ni esthéticienne, ni make up artist, ni … bref rien de tout ça. Je fais des expériences de temps en temps sur moi-même. Je prends toutefois le temps de lire énormément tous les sites et blogs qui donnent des petites astuces pour le visage. En plus de cela, il est important de savoir que je m’intéresse certes aux produits pharmaceutiques qui peuvent m’éviter tous désagréments cutanés, mais surtout à tout ce qui est nature, naturel, huiles essentielles et j’en passe. Vous l’aurez donc compris, je suis une « natur’addict ». Évidemment, je ne l’ai pas pris bien loin. Ayant une cousine très engagée dans tout ce que je vous ai cité au début de mon propos, elle m’a donnée envie de mieux prendre soin de moi et d’apprendre comment m’y prendre. Je m’en vais donc vous livrer quelques-uns de ces secrets de femme.


Être beau / belle ne coûte pas cher

Pourquoi le visage ? Il faut tout d’abord savoir qu’il s’agit d’une des parties les plus sensibles de notre corps. Commençons par un petit cours d’anatomie. Le visage comprend la peau, le menton, la bouche, les lèvres, le philtrum (partie située entre le bas du nez et la lèvre supérieure), les dents, le nez, les joues, les yeux, les sourcils, le front, les cheveux et les oreilles. Exposé à la pluie, aux rayons de soleil, à la poussière (le plus difficile à gérer), il se prend tout « en pleine figure ». Raison pour laquelle, nous devons, en plus de notre hygiène quotidienne, adopter une routine pour cette partie si sensible et si précieuse à nos yeux.

1- L’hygiène de vie    hygiene

Je plaide coupable. En effet, je faisais partie de ces personnes-là qui ne boivent pratiquement pas d’eau. Quel gâchis ! Boire 1,5 à 2 litres d’eau par jour m’a pourtant sortie de l’ignorance. En buvant beaucoup et régulièrement, l’on élimine des toxines. Quoi de plus beau que se débarrasser d’elles ?
Bien sûr, l’on ne fait pas suffisamment attention à tout ce que nos mains peuvent toucher, tripoter… Et pourtant, nous avons la mauvaise habitude de poser ces mêmes mains sur notre visage. Lorsque l’on transpire par exemple, notre premier réflexe est d’essuyer notre visage avec nos mains. « Error for Boutoukou » ! Tous les germes que nos mains contiennent peuvent donc s’infiltrer doucement sous la peau et créer des éruptions cutanées. J’ai mis beaucoup de temps à le comprendre, mais je vous assure c’est dangereux. Préférez un mouchoir propre ou mieux, une lingette adaptée au visage pour vous débarbouiller lorsque vous êtes « out ».                                                                Vous n’y pensez sûrement pas, mais même votre téléphone est un danger pour votre visage. Vous le déposez partout et lorsqu’il faut décrocher, ce sont vos joues qui subissent le malheur : le contact entre la vitre de votre téléphone salie et votre joue crée aussi de l’acné. Lire la suite « 5 CONSEILS POUR PRENDRE SOIN DE SON VISAGE »